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Saison 2012-13 : La mémoire
21
fév
CR Atelier Echange sur « la mémoire »

Le 29 Janvier dernier, les dames de l’EIE de Surville se réunissait pour échanger sur la thématique de « la mémoire ». Voici le compte-rendu ‘brut’ de leurs réactions suite à l’intervention du Dr Eva BONDA, Docteur en Neurosciences.

Présents(es) : FatimaS, Marie-Thérèse, Fatma, Sandrine, Simone, Hafida, Rosine, Malika, FrancineT, FatimaB, Sylviane, Messaouda, Noara, Katia et Farid.

Katia : « Elle était ouverte. Elle nous a donné des conseils. Ca m’a fait du bien »

Malika : « Un peu de retard comme d’habitude. Elle nous a expliqué le cerveau. Elle l’a découpé en  hippocampe et hypophyse. C’est comme le cheval. Elle a tout expliqué. Je lui ai demandé : « y’a un tout petit côté rouge », celui qui procure l’émotion. Il paraît qu’il est pareil pour tout le monde. Il n’est pas proportionnel aux émotions »

Sandrine : « Le cerveau fonctionne avec les racines, celles qui dépendant de là où on habite : en Afrique (racines émotives) ou au Canada (racines plus froides)

Malika : « On a les gênes de nos parents ». L’Alzheimer vient des gênes. C’est héréditaire. Ca peut sauter une génération »

Simone : « Y’a plus de risques avec l’âge. Il faut prendre des cours quand on a 50 ans. Il faut travailler la mémoire. A partir de 50 ans : s’obliger à lire, à marcher. Le cerveau retient un minimum au fur et à mesure qu’on vieillit »

Hafida : « Il faut s’obliger à faire des trucs qu’on n’aime pas. Ca m’a donné envie de prendre un livre. Peut-être qu’un jour je vais réussir à lire. Je dis à mes enfants : « Ne faîtes pas comme moi ». J’ai des livres, je les passe aux copains, je ne les lis pas ».

Simone : « Moi non plus, je n’aimais pas lire. J’ai commencé par des romans à l’eau de rose et puis… »

Hafida : « La seule lecture que j’ai faite vraiment est celle du « rat des villes » et  du « rat des champs ». En ne lisant pas, j’ai raté quelque chose »

Fatma : « J’étais dans le coma : quand je me suis réveillée, j’avais perdu la mémoire. Il faut lire. On m’a dit « force toi à lire ». Une dame me lit une histoire et moi je la suis »

Farid : « Le matin, quand on se lève, on est frais, on retient »

Fatma : «  En deux heures, j’ai lu une page en arabe et la deuxième fois, j’ai compris ce que j’ai lu. Pour bien assimiler je relis la même page plusieurs fois (versets du Coran). J’ai commencé jeudi, suite aux conseils de cette dame »

Sandrine : « Il y a la mémoire frontale et visuelle. Une mémoire ancienne qui revient par le cortex. Les Alzheimer ne fonctionnent que par la mémoire ancienne »

Rosine : « Quand on travaille son corps, on travaille sa mémoire »

Farid : « On a oublié quelque chose qui s’est passé il y a vingt ans : une musique, une image, une odeur nous fait basculer vingt ans en arrière »

Malika : « C’est bon de travailler la mémoire avec la musique »

Farid : « En fait, on n’oublie rien. Tout est dans l’inconscient. Ce sont différents objets qui peuvent faire rappeler. On remarque souvent qu’on retient plus ce qui nous a fait du bien et qu’on met de côté ce qui nous a fait du mal »

FatimaB : « Je n’ai pas compris : c’est quoi la dyslexie ? »

Simone : « C’est un problème de langage, de lettres qu’on inverse »

FatimaB s’engage à faire des recherches sur la dyslexie. Elle les rapportera au groupe ensuite.

Fatma : « C’était bien exprimé. J’aimerais bien refaire encore un travail en rapport avec la mémoire. Elle nous a montré des diapos sur la mémoire »

Messaouda : « Elle nous a montré des choses qu’on ne savait pas. Les chimpanzés ont les mêmes neurones que nous. La maladie d’Alzheimer n’est pas héréditaire »

Sandrine : « Maintenant c’est reconnu. Avant on disait que c’était l’âge. Cette maladie n’avait pas de nom »

Messaouda : « La mémoire se soigne avec des médicaments (il freine seulement son évolution, c’est tout). Dans la cuisine, si on utilise toujours la même plante, on n’attrape pas la maladie »

Rosine : « par exemple le curcuma est une épice qui peut  soigner, je recherche quels en sont les propriétés et comment l’utiliser » »

Hafida : « Elle a utilisé un vocabulaire qu’on a compris. Elle a essayé de se faire comprendre de toutes »

Malika : « Elle nous a parlé comme au peuple. Elle nous a considéré au même niveau qu’elle »

Farid : « C’est de la pédagogie : comment transmettre justement au public auquel on s’adresse »

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